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  • Catherine
  • licenciée à l'USC amiènois, 3enfants,pacsée à Michel.
A 15 ans 2 jours j'ai écrit dans mon journal "Je ne voudrais plus faire que ça, pédaler, grimper, souffrir, sourire...bref vivre à vélo". 
Je crois avoir réussi.
  • licenciée à l'USC amiènois, 3enfants,pacsée à Michel. A 15 ans 2 jours j'ai écrit dans mon journal "Je ne voudrais plus faire que ça, pédaler, grimper, souffrir, sourire...bref vivre à vélo". Je crois avoir réussi.

Cumul kilométrique 2016

 

2016  : 11805

2015 12066

2014:  12 826

2013: 11 360

2012: 10 640

31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 20:20

Quand la vie se fait sombre et tragique, qu'il est bon d'avoir le vélo en secours.  Si le soleil lumineux dès l'ouverture du volet à 6h30 en ce 25 mai ne chasse pas les images torturantes, il augure une journée apaisante au chagrin.

berck

Ce sera donc lunettes noires toute la journée, et ma plus longue distance jamais atteinte, avec mes adorables complices du jour...quelques péripéties comme une traversée de vaches à Gueschart, la disparition de Michel H à Berck ,un trés sympathique bistrot face à la mer, une bière offerte à Didier L pour immense service rendu (voir Amiens/ Fort-Mahon....), un pélerinage à Agenvillers, village natal de Phiphi, la chamaillerie réglementaire, bref...après plus de 8h30 de soleil j'avais 229km pile au compteur, à 27,1km/h de moyenne, et la promesse d'une nuit de vrai sommeil. 

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17 mai 2013 5 17 /05 /mai /2013 20:05

ault.JPG

Je me doutais que nous serions peu nombreux au départ de cette longue distance placée entre « les 3 jours » et notre brevet Amiens/St Valéry. Et en effet, seuls Régis, Frédéric G et Arnaud m'attendent au club à 8h15. Ce petit effectif sera compensé par l'absence totale de vent, sur ce parcours parfaitement plat, avec une seule vraie bosse à l'aller, entre Cahon et Quesnoy-Le Montant bien nommé. Afin de ne pas nous égarer j'ai collé la liste des villages traversés sur mon cadre et mission accomplie, nous ne nous sommes perdus qu'une seule fois, et sur à peine 500m, dans Franleu.

Il fait froid mais le soleil nous accompagne d'Erondelle à Ault où nous arrivons à 11h40

La plage est envahie d'écoliers, les touristes photographient les falaises, il fait beau.

ault--8-.JPG

Nous nous installons en terrasse face à la mer, mais dommage, il n'y a rien à manger actuellement dans ce bar où une bonne Pétrus nous attendait., nous remontons donc d'une centaine de mètres pour découvrir une brasserie au décor figé à la fin des années 60 et aux moules-frites délicieuses.

Je me change mais ce sera encore manches longues malgré le soleil.

C'est bon de prendre son temps pour mes sandwichs et ma bière pression, la pause est agréablement longue, nous repartons à 13h, vraiment reposés, par « le mur d'Ault » dont on m'avait tant parlé et que je découvre. L'effort est récompensé par le paysage, la route longe la mer, le hâble, les bas champs pour rejoindre la piste cyclable qui mène à St Valéry.

Après Saigneville le parcours est plat jusqu'à Amiens, Arnaud et Fred roulent trop fort pour mon confort ; je surveille mon compteur et lève le pied dès qu'il atteint 32km/h, ils comprennent vite qu'en maintenant un train constant à 30/31 le retour se fera sans ralentissement.

Le rythme est si élevé que nous entrons dans Amiens à seulement 15h50, juste au moment où la pluie commence à tomber, j'ai le temps de traverser la ville sans être trop mouillée, 173km au compteur, à 27,7 de moyenne !

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22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 15:41

Cet article sur la course de Rivery va être entièrement orienté, complètement subjectif, je préviens d'avance mes lecteurs.

Vendredi matin, rendez-vous au gymnase avec Bernard L pour la mise en filets Leclerc, aimablement accueillis par Bernard Bocquillon, élu de Rivery.

Samedi à 11h30 je pars sur ma bicyclette jusqu'à Rivery, listes d'engagés et dossards dans mon sac à dos, retrouvant Francis au gymnase.

Sophie arrive peu après, nous sommes toutes parfaitement opérationnelles à midi pour commencer à distribuer les dossards ; les coureurs arrivent un par un, tout va bien, le dernier GS à s'engager est  Pascal, pas du tout pressé, il terminera d'ailleurs aussi dernier de la course mais très joyeusement.

Michel passe m'apporter les lots pour la tombola gratuite. Sophie et moi voulons profiter du soleil et sortons les tables. Installées à l'abri du vent nous aurons vite très chaud, c'est bon !

Nous sommes au calme, rien à voir avec la frénésie de Remiencourt ; évidemment il n'y a aujourd'hui que 84 partants, contre 247 il y a 3 semaines, La course des GS est terminée, on nous rapporte quelques dossarts, les « 2 » prennent les leurs...quand mon téléphone bippe, puis sonne ; Bernard P me prévient tout joyeux que Michel « a tout fait exploser » et qu'il est en tête ; je ne le crois pas, mais je me décide à laisser Sophie pour aller faire un tour sur le circuit. J'aperçois un trio de coureurs derrière la voiture ouvreuse … et aucun peloton à l'horizon ; le peloton passe enfin, et j'ai la sensation de revoir la voiture ouvreuse et le trio juste après, et dans ce trio il y a bien Michel avec Nicolas Debaere de l'US Camon que Pierrôt P m'a présenté comme son neveu et un normand de Forges les eaux Ludovic Demolliére.

rive2Ils ne sont pas là pour rigoler, et vent de face sur le faux-plat montant, ils unissent leurs efforts, mes copains de l'USCA sont très contents du spectacle donné par Michel et m'explique que c'est lui qui est sorti à mi-course heureusement très vite rejoints par ses vaillants compagnons ; il reste 20minutes de course et pour moi il n'y a aucun suspens ; à moins d'un effondrement spectaculaire ils ne pourront pas être rejoints, car derrière eux, on a eu une superbe leçon de course d'équipe ; les gars de l'US Camon et Jean-Philippe, 2éme représentant du CS Abbevillois aujourd'hui avec Michel, musélent le peloton, « tirant sur tout ce qui bouge ». Dans le dernier tour les complices redeviennent adversaires et c''est la jeunesse de Nicolas qui l'emporte, première course, première victoire et montée en 2éme catégorie, à quelques centaines de mètres du siège de son club. Michel est 3éme, c'est de très bonne humeur que je vais retrouver Sophie...Cela faisait bien longtemps que je n'avais pas vu Michel à pareille fête et ça arrive « chez nous »devant (presque) tous mes copains de l'USCA !

d'autres photos ICI

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22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 09:57

Réveil à 6h30, 11°C, temps clair ; jambes alertes et....aérées en corsaire, je suis un peu avant 8h au rendez-vous du club. Jean-Luc, Phiphi, Philippe , Bruno G, Didier L, Régis,

Michel T, Jean-Pierre, Michel H, Jack, Olivier et Guillaume de l'ES Cagny m'accompagneront.

La route est joyeuse, la nature se découvre, le train est agréable , bref tout va bien lorsqu'un aléa autant imprévisible qu'inracontable m' oblige à une pause-achats à Auxi le Château. Un peu inquiète sur ma forme d'un jour pas comme les autres je vais m'étonner au fur et à mesure de l'avancée de la distance ; décidément on apprend sur soi et ses capacités physiques tout au long de sa vie. Femme et fière de l'être aujourd'hui, pour paraphraser Guillaumet « ce que j'ai fait, je le jure, aucun homme ne l'aurait fait ».

Après Auxi nous voilà face au vent, plein Ouest, un vent de force inversement proportionnelle à la longueur des kilomètres qui nous séparent de la mer. Qu'importe, je me réfugie dans les roues de mes compagnons sans souci.

Michel T a trop chaud et demande une mini-pause pour « débâcher » ,j' échange mes lunettes de brouillard contre celles de soleil et dénude enfin mes bras. Nous longeons l'Authie, me voilà dans mes paysages...les maisons basses, les pins parasols courbés par les tempêtes, les marais, et même déjà le sable que le vent emporte ici.

Quend-Ville, Monchaux et enfin Fort-Mahon, où je suis la reine du monde : le début de l'avenue de la plage est impraticable pour cause de travaux, j'entraîne alors les copains dans ces rues que j'ai tant et tant emprunté à pied, à vélo et même à cheval, et que j'emprunterai encore et encore tous les étés que me fera la vie pour aller sur la plage, mini-golf, école, bibliothèque, rue du Jardin, rue des Garennes, le long des dunes, jusqu'à l'office de tourisme où au retour sur l'avenue je suis la première à voir la mer. Bonne surprise Frédéric G nous attend devant « Le vent du large » pour la pause déjeuner.

J'ai 115 km pile devant la jetée et un ballet de char à voiles en ces vacances scolaires.fort.jpg

 

L'aimable patron de « L'amandine » nous installe sous son nouvel auvent ; je me change complétement et montre enfin mes jambes en cuissard pour la 1ére fois de l'année ; mais en sortant du resto pour rejoindre la terrasse, je constate dépitée...qu'il pleut !

fortmahon.JPG

Jean-Luc m'offre sa poudre d'Isostar qui m'assurera une tonifiante hydratation au retour, la Leffe et les sandwichs nous réconfortent avant d' enfiler les impairs pour repartir.

Nous avons le vent dans le dos mais la pluie, pourtant légère, nous rend maussades, Heureusement, elle s'estompe au bout d'environ une heure et le reste du chemin sera au sec ; Patrick , que nous avons le plaisir de rencontrer à la sortie de St Riquier, n'a pas été mouillé;

Est-ce à cause de ce départ sous la pluie, du circuit très vallonné ? Le retour est beaucoup moins sympa que dans nos longues distances précédentes, nous sommes souvent éparpillés, l'individualisme prend le dessus, et je m'en sens coupable aussi, puisque j'ai moi même cédé à la tentation de suivre un « électron libre ».Cela vaudra aux fautifs qui m'accompagnent d'endurer mon répertoire d'Hugues Auffray sur un banc d'Ailly le Haut Clocher.

Mais c'est absolument à revoir, personne ne doit refuser de ralentir quand on le demande, personne ne doit refuser de s'arrêter quand quelqu'un réclame une pause !

Hélas, à Ailly, Jean- Pierre est contraint de stopper là, son pédalier est fissuré, il terminera en voiture. Pour le reste de la troupe « tout est bien qui finit bien » car nous pédalons enfin « collectif » de l'Etoile à Amiens, avec l'ascension de la côte de Bourdon qui ne me fait même pas mal aux jambes !

200km pile au stop de St Sauveur où nous croisons Constant , 212 km au total et sans baisse de tonus...jusqu'à la sortie de la douche...où je m'aperçois que , oui, finalement, je me sens très très fatiguée !

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Published by Catherine - dans USC Amiénois
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12 avril 2013 5 12 /04 /avril /2013 20:29

« Un matin vous ouvrez la fenêtre

L'air vous semble soudain plus léger

C'est comme un frisson qui vous pénètre

Il y a quelque chose de changé »

Et ce matin là c'est le matin d'Amiens-Gerberoy-Amiens ! 11°C à 7h ! J'ai été réveillée à 6h45 par le retour de Léa et Arthur d'une grande nuit de fête de carabins, je serai à l'heure.

Le vent souffle très, très fort, ça me déconcerte un peu, mais je suis rassurée en arrivant au club, je vais pouvoir m'abriter dans les roues, je suis la 16ème au rendez-vous !

Je m’inquiète de ne pas voir Jack mais ouf, nous le croisons à peine 100m après le départ, nous serons donc 17 : 4 « extérieurs » : Jack, Daniel, et Olivier et Michel de l'ES Cagny, 13 USCA : Phiphi, Marc, Régis, Jean-Pierre, Dominique, Jean-René, Michel H, Frédéric G, Michel T, Jean-Luc et moi, et Didier D et Patrick qui nous quitteront en cours de matinée pour raisons professionnelles.

Nous partons gaiement vers l'Ouest, vent dans le dos mais notre entrain se heurte au changement d'orientation à Hangest, en prenant la direction du S-W vers Molliens-Dreuil. Qu'importe, c'est un vent joyeux venu du plus loin des bons souvenirs d'enfance, le vent des vacances de Pâques, celui de la riante chasse aux œufs dans le jardin, à Beuvraignes.

Et pour monter les bosses vent de face j'ai un truc infaillible : me caler dans la roue de Marc , bien à l'abri. Soudain à Camps en amiénois, je me souviens être partie ce matin en laissant mes clefs sur la porte du garage...bon ça ne m'alarme pas vraiment, Michel se préparait à partir rouler lui aussi.

Après la pause rituelle vers 11h devant la petite chapelle, Dominique nous en offre une autre avec une crevaison. Pourtant mon moral va faiblir, une petite bruine infâme et imprévue m'accable : j'ai froid ! Je me sens tellement découragée que j'envisage de rebrousser chemin, carrément. Je n'en dis rien à personne et résiste, décidant de ne pas m'arrêter au bar de Songeons si la pluie persiste.

Mais le vent si fort devient mon ami, chasse les nuages et me sèche. Ma bonne humeur revenue m’entraîne à discuter psychanalyse avec Phiphi, et à Ernemont, je profite de la pause-crevaison de Jean-Pierre pour échanger mes lunettes de brouillard contre celles de soleil. Car il nous illumine, enfin ! Il nous réconforte de ses rayons alors que mes jambes allaient donner les premiers signes de faiblesse ; me voilà toute ragaillardie dans la bosse d'avant Songeons.

Il ne reste qu'à grimper jusqu'à Gerberoy et Jean-Luc nous a concocté un nouvel itinéraire à la montée douce, fluide, sur un macadam très roulant où je me sens aérienne.

Gerberoy est presque désert, nous redescendons à Songeons, j'ai plus de 100km au compteur et il est bientôt 14h.

Nous sommes très bien accueillis au bar avec notre commande de 14 pressions de l'excellente bière d'Abbaye que nous ne buvons qu'ici, une fois l'an. Nous dégustons nos sandwichs dans une ambiance rieuse, où chacun raconte ses anecdotes de longues distances avec bonne humeur.

Je me suis changée entièrement, je montre enfin mes mollets : corsaire, maillot d'eté manches longues, je me sens légère, légère !

Après quelques photos au soleil, nous repartons avec la promesse du vent porteur pour tout le reste de la sortie ; la bosse qui nous hisse hors de Songeons nous semble cette année bien facile ! Éole me pousse de sa main chaleureuse comme dans les deux bosses restantes.

Phiphi a un meeting politique ce soir et doit être à Amiens à 16h30 ; Frédéric fait alors preuve de grande camaraderie ; alors qu'il n'est pas du tout « du même bord » il entraîne Phiphi dans sa roue afin qu'il soit à l'heure et nous les voyons disparaître à l'horizon un peu avant Gaudechard. Car le reste de la troupe doit tempérer le rythme afin qu'aucun ne se sente en sur-régime.

Pour moi tout va bien, les jambes, le cœur...

A Fontaine-Bonneleau William nous fait le plaisir d'être venu à notre rencontre, Il vient de rencontrer Pascal et Michel vers Loeuilly ; donc ça fera deux sorties à Michel aujourd'hui.

Très prés du but, à Plachy, Jean-Luc crève...et au pied du Campus, à 5km de chez moi, quelques gouttes font leur apparition ; il manque Jean-Pierre en haut ; Dominique, Jean-René, Régis et moi l’attendons sous un abri-bus tandis que Jean-Luc part à sa rencontre. Quand ils arrivent, la pluie a redoublé et les cinq minutes qui me séparent de chez moi suffisent à ce que je sois trempée, mais rien ne peut altérer le bonheur de cette sortie et c'est un sourire radieux aux lèvres que je sonne à la porte, et oui je n'ai pas les clefs.

« C'est la pluie allègre d'Avril,

Elle est mince, dansante et lâche

Comme des perles sur un fil.

Elle est joyeuse !... »

Anna de Noailles

176km au compteur et une seule envie...recommencer bientôt.

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10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 18:28

Total bonheur! Un rêve de longue distance, une fluidité dans l'allure, une camaraderie sans faille, une ambiance allégrement joyeuse. 

Voilà mes impressions de ce tour de l'amiénois, et en allant consulter les blogs des clubs amis, je sais qu'elles furent partagées. Pourtant il ne faisait que 3°C au départ et 7 à l'arrivée, pourtant j'ai crevé, pourtant j'ai moitié moins de bornes que l'an dernier au 6 avril...mais je me suis réjouie d'être là à chaque tour de roue ou presque.

tourdelamienois.jpg

Petit emprunt à Jean-Luc de la photo de la pause du midi où on a la preuve que je fais le métier.

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10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 16:37

remiencourt (8)

Jamais le mot échauffement n'a été si mal adapté au ressenti du jour, et pourtant la température glaciale n'a pas découragé un total de 247 coureurs à se présenter sur la ligne de départ, un record absolu et innattendu par cette météo hivernale qui n'en finit pas.

remiencourt (11)

Les signaleurs aussi étaient bien courageux,

carolinewilliam

"bibendoms" avec toutes leurs couches de vêtements comme Caroline ou William.

remiencourt (3)

Même à l'intérieur de la salle des fêtes nous n'avons pas eu bien chaud; Dany était délégué sportif mais le strip tease de Jack n'a pas donné lieu à rapport d'incident.

michelphil

Les pelotons étaient trés impressionnants et hélas, une chute collective à l'arrivée en GS a nécessité l'intervention des secours: dix jours d'attelle de genou pour Clémence et fracture de l'épaule pour René Vinchon.

remiencourt (19)

En 3éme catégorie, ce sont surtout les abbevillois qui ont souffert, ainsi qu'Eric Lenoël, le vainqueur de 2011, chutes en solo et sans gravité, tout comme celle de Jacky Durand en 2 éme catégorie. Dur de diriger un vélo avec des gants de ski...

remiencourt (7)

En catégorie GS, Lucien vainqueur le dimanche précédent à Crévecoeur, était bien décidé à être actif et a emmené...

jacketmoi

...mon cher Jack  à la victoire à la grande joie de tous ses amis de l'USCA.

Il paraît que j'étais trés stressée, promis j'essaierai d'être zen à Rivery le 20.

D'autres photos ICI

et n'oubliez pas de cliquer sur les photos pour les agrandir!

 

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